L'écologie pour Saint-Chamond

Massacre à la tronçonneuse

Place de La Valette, avant le saccage organisé
Place de La Valette, avant le saccage organisé

Partout à Saint-Chamond, disparaissent de nombreux arbres, bien souvent dans le sillage de l’installation de caméras de surveillance.

 

Ainsi à Fonsala ce ne sont pas moins de six arbres qui ont été coupés pour permettre à une caméra de surveiller les alentours au détriment du contact humain - sans parler du Cours du Dauphiné dévasté il y a quelques années à la stupéfaction des riverains !

 

A l’Hôtel-Dieu ce n’est pas moins d'une trentaine d’arbres qui a été supprimée et tout est à l’avenant... (Quant on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage, dit le proverbe).

 

Désormais les Couramiauds seront donc très "surveillés" mais pas du tout protégés du réchauffement climatique ; les arbres étant des alliés incontournables du rafraîchissement en ville (jusqu'à -2°C).

 

Lors des étés à venir, nous pourrons donc dire avec certitude que les Saint Chamonais prendront des coups … de chaleur.

Nouvelle preuve des décisions archaïques du maire !

Dernière victime en date de cette politique de bétonnisation : Place de La Valette.

Et prochainement, à qui le tour ?...

Penser autrement la sécurité

 

L'écologie pour Saint-Chamond, une réponse globale pour penser autrement la sécurité

  

Même si notre ville n'a pas la réputation d'une ville à haut niveau d'insécurité, ce sentiment existe, et il doit être pris en compte. Le « tout répressif » n'est pas le moyen de garantir la sécurité publique et  il n'y a pas d'angélisme à dire cela. Il n'y en a pas non plus à dire que l'on ne naît pas délinquant ; c'est principalement dans l'exclusion sociale que la délinquance prend sa source.

Il n'y a pas de réponse politique efficace immédiate contre l'insécurité et ceux qui prétendent la connaître sont des démagogues populistes et sécuritaires. Leurs propositions sont souvent simplistes, tels l'armement de la police municipale ou la vidéosurveillance dont l'inefficacité  et le coût très important sont la réalité. Ces solutions techniques ne remplacent pas une réponse globale sur le vivre ensemble autour des questions de l'urbanisme, des équipements, de démocratie participative, d'emploi, médiation, éducation et solidarité.

Si la sanction est nécessaire, elle doit être associée le plus souvent possible à une politique de la réparation du bien dégradé, de l'acte commis, en développant par exemple, les travaux d'intérêt général.

 

Pour assurer une meilleure prévention contre les actes de délinquance, nous développerons  et réorganiserons la médiation avec les emplois de proximité, les policiers municipaux, les gardiens, les éducateurs, les médiateurs qui vont assurer lien social et convivialité. Il faut aussi faire confiance à l'école, agir avec elle et avec les familles  pour renforcer la citoyenneté.

Nous devons améliorer le cadre de vie, désenclaver les quartiers par des transports en commun réorganisés. Il faut renforcer l'accès à la culture et au sport pour tous. Il faut faire des conseils de quartier - là ou les problèmes se posent - de vrais lieux d'écoute, de responsabilisation, de coopération entre les habitants.

Il faut développer des emplois de proximité, dans l'économie sociale et solidaire, l'agriculture, pour lutter contre cette précarisation.

 

Bilan de mi-mandat

 

Le bilan à mi-mandat de la majorité « Les Républicains » de notre ville n'est pas à la hauteur des enjeux de notre société. Face à cette municipalité « UMP » - droite dure, conservatrice et très passéiste - nous avons montré notre volonté d'être force de proposition pour offrir un avenir meilleur à tous les Couramiauds.

 

Sur le plan démocratique et de la gouvernance tout d'abord, les Saint-Chamonais, comme l'ensemble des Français sont demandeurs de transparence. De son côté, le Maire cumule trois indemnités plus des avantages divers liés à ses fonctions au sein de la ville, du conseil départemental, et de Saint-Étienne Métropole.

 

La loi a heureusement changé et il ne pourra pas se présenter à l'élection législative !

 

Nous l'avons questionné plusieurs fois sur ces montants sans obtenir de réponse. Nous sommes peut-être en dessous de la réalité en estimant la somme de ces indemnités à près de 10 000 €. Dans le même temps, le Maire dénonce régulièrement l'augmentation de 1,2 % en 6 ans des salaires des fonctionnaires territoriaux. Nous nous posons une question : Comment un seul homme peut-il faire correctement le travail de 3 personnes ?

 

Les habitants souhaitent également plus de démocratie participative, être consultés et associés aux décisions prises dans leur quartier ou pour la ville. Les conseils citoyens sont dans la déshérence la plus complète car rien n'est fait pour leur permettre de « plancher » sur les projets.

 

Au cours de ces 3 premières années, nous avons dû dépenser beaucoup d'énergie dans le combat perpétuel pour garantir en début de mandat, notre expression dans le magazine de la ville, ou pour faire entendre notre voix méprisée, coupée, empêchée lors des conseils municipaux.

 

Nous regrettons le refus systématique de procéder au vote de vœux que nous avons proposés, comme sur l'accueil par notre ville de quelques réfugiés pour montrer notre solidarité avec ces peuples dans la peine ; comme sur le désinvestissement carbone pour prendre part à la lutte contre le réchauffement climatique et contre la pollution urbaine.

 

Au sujet de la tranquillité publique, incapable de régler au cas par cas quelques incivilités dans notre ville, le maire a promulgué en 2016 de multiples arrêtés pour interdire la mendicité, les mariages le samedi après-midi, les regroupements après 19 h, l'ouverture des magasins après 21 h.

 

Nous notons une politique qui empiète de plus en plus le terrain du Front National en matière de sécurité avec notamment un budget très important en matière de vidéosurveillance et d'armement de la police municipale ; mesures totalement inefficaces dans la lutte contre les incivilités.

 

Cette majorité a perdu tout discernement dans cette escalade sécuritaire, et attisé des clivages que nous ne pouvons cautionner.

 

Au sujet de l'emploi - principal argument de campagne du Maire -, s'il est vrai que des dizaines de millions d'argent public sont dépensés pour relocaliser sur Novaciéries et sur la zone de la piste d'essais, des entreprises déjà présentes sur notre territoire, mais aussi pour développer toujours plus de grandes et moyennes surfaces commerciales au détriment de notre commerce de proximité très créateurs d'emplois, ou encore pour installer des loisirs payants toujours plus chers ainsi qu'une culture "multiplex" à destination de la seule population qui pourra se l'offrir, il est vrai aussi que le nombre d'emplois réellement créés est lui très proche de zéro.

 

En ce qui concerne le commerce, avec l'aide de l'association « Carrément Saint-Chamond », très active, le Maire tente très sincèrement de redynamiser l'activité du centre ville en voie d'extinction depuis de nombreuses années. De grands projets vont être menés avec beaucoup d'argent public, mais dans le même temps, le Maire cède sur l'implantation à Saint-Étienne de STEEL, une zone commercial gigantesque et cède aussi sur Monthieu, en laissant doubler la surface des petites boutiques. Il s'obstine de plus à la réalisation d'une extension de près de 15 hectares de la zone commerciale de la Varizelle.

 

Concernant l'environnement, la santé - avec la lutte contre la pollution de l'air -, rien n'est fait.

 

Au contraire, c'est le tout voiture qui s'impose. Si, à SEM, une vraie politique de développement des transports vertueux s'imposait avec : train-tram, bus, transport par câble, amélioration du cadencement, développement de l'inter-modalité, des modes doux sur les petits déplacements (vélo, piétons...), nous pourrions réduire considérablement cet usage exclusif de la voiture, encore renforcé avec le projet A45 dont le devis initial s'approche des 1,5 Milliards d'euros.

 

Le développement durable et le cruel absent de ce mandat en cours ; nous avons le sentiment de vivre dans une ville hermétique aux rapports catastrophiques sur l'état du monde, sans responsabilité sur l'état de notre biodiversité, sur les effets de la pollution sur la santé.

 

C'est comme si, le dérèglement climatique ne nous concernait pas. Il faut mobiliser les forces vives de la ville, proposer aux conseils de quartier, aux associations, de sensibiliser les habitants pour bâtir un projet s’appuyant sur la nécessaire transition écologique contre le dérèglement climatique, en faveur de la diminution des Gaz à Effet de Serre, car l’appréhension de ces questions est l'affaire de tous.

 

Nous avons pour notre part démontré régulièrement que nous sommes prêts à un travail constructif et ambitieux pour la ville.

Non à l’antenne-relais Free : Enfants en danger !

NON À L’ANTENNE-RELAIS FREE : ENFANTS EN DANGER !
NON À L’ANTENNE-RELAIS FREE : ENFANTS EN DANGER !

Les écologistes de Saint-Chamond dénoncent le projet d’installation d’une antenne-relais Free sur l’immeuble Le Provence (Place Ile de France).

 

Les antennes-relais pour la téléphonie induisent des niveaux de champs électromagnétiques qui peuvent s'avérer dangereux pour la santé, notamment pour celle des enfants, particulièrement fragiles et vulnérables du fait de leurs organismes en pleine croissance.

 

Les mises en garde de médecins et scientifiques indépendants se multiplient : perturbation du sommeil, altération des capacités cognitives, augmentation des risques de tumeurs et de cancers (1), etc.

 

 

 

Une antenne qui se trouverait sur cet immeuble serait ainsi située :

 

-    à 100m des écoles maternelle et primaire Prévert !

 

-    à  100m de l’école primaire Massenet-Pasteur !

 

La loi Abeille (2015) (2) interdit déjà l’utilisation du Wifi dans les établissements accueillant des enfants de moins de 3 ans et réglemente son usage dans les classes des écoles primaires.

 

N’attendons pas les futurs scandales sanitaires !

A 100m des écoles !
A 100m des écoles !

 

Nous voulons :

 

- Que le principe de précaution, inscrit dans la Constitution Française s'imposant à tous, soit respecté,

 

- Que la loi sur la Refondation de l’école de la République (2013) (3) soit respectée, celle-ci disposant que : "le principe de précaution doit pousser l’État et les collectivités territoriales à protéger les enfants, notamment les plus jeunes, de l’influence des ondes".

 

 (1) L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé ces ondes à risque et potentiellement cancérigènes, dès 2011.

 

(2)LOI n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques.

 

(3) LOI n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.

 

 

L'abus de publicité nuit à la démocratie

Les panneaux publicitaires abîment le paysage
Pollution visuelle ou privatisation de l'espace publique ?
Prière de ne pas tomber dans le panneau !
Prière de ne pas tomber dans le panneau !

A l'attention du maire, à l'heure où les taxes sur les affichages publicitaires à Saint-Chamond sont revues à la baisse (?).

Pourquoi ne pas supprimer tout simplement cette pollution visuelle ?

 

Selon l’association RAP (Résistance à l’agression publicitaire), l’affichage publicitaire pèse pour 12% du budget publicitaire en France, contre 4% dans nos pays voisins.

 

Voilà pourquoi nos entrées de villes sont si moches !

 

Il est peut-être temps de changer de modèle, les Trente Glorieuses sont derrière nous !

 

De plus, ce ne sont pas nos commerçants qui profitent de cet affichage ; un des effets pervers de l’affiche publicitaire est qu’il favorise les grandes marques capables de se payer des campagnes, au détriment de l’activité locale.

 

Voilà encore un symbole du tout-automobile ; les automobilistes étant les premiers visés.

 

Pourquoi Saint-Chamond ne ferait-elle pas preuve de courage et d’ambition en ne renouvelant pas ses contrats publicitaires, comme a su le faire Grenoble (150 000 habitants) en 2014, grâce à la volonté d’Eric Piolle – maire écologiste – qui se passe désormais des « services » de JC Decaux - paix à son âme ! -? Le fait est que cet acte politique fort est aujourd’hui salué par les Grenoblois!

 

Ne soyons pas ringards au point de toujours appliquer les mêmes recettes.

 

La publicité dans la ville pose aussi une question démocratique : celle d’une privatisation supplémentaire de l’espace public.

 

Il faut reconquérir les espaces péri-urbains comme biens communs, alors même que la liberté d’expression est plus que jamais à défendre pour l’opinion, les associations et l’art…

 

On ne peut plus nier les conséquences désastreuses de la publicité sur l’environnement ou la société. Elle incite – entre autres - au gaspillage, à l’achat compulsif.

 

Elle pousse au surendettement et à l’achat du moins cher sans se soucier des conditions sociales dans lesquelles travaillent ceux qui produisent.

 

A l’heure du « développement durable » à tous crins, peut-on faire l’impasse sur la question publicitaire ?

 

Alors qu’on invite le consommateur à adopter des gestes simples pour préserver la planète, il en est un que le bon sens impose : la diminution de la place de la publicité dans l’espace public.

 

Allez, un peu de courage, monsieur le maire, cela vous ferait la meilleur des publicités !

 

 

 


NON À L’A45 un projet du passé...un projet dépassé...

 

Depuis 25 ans : un projet inutile et coûteux.

 

 

Ne gaspillons pas 840 millions d'argent public !

 

L’A45, c’est quoi ?

Une deuxième autoroute à péage qui relie Saint-Étienne à Lyon- de La Fouillouse à Pierre Bénite sur 40 km.

 

Les arguments  complets sont à télécharger ci-dessous.

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Non à l'A45 : Un projet du passé, un projet dépassé...
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Le prix de l'eau à Saint-Chamond (communiqué)

L'eau n'est pas une marchandise, c'est un bien public
L'eau n'est pas une marchandise, c'est un bien public

Le 14 avril 2015, le syndicat des eaux Saint-Chamond/L’Horme a voté une hausse du tarif de l’eau - pour sa part variable de plus de 36%. Seule l’élue écologiste s’est opposée à cette hausse qui n’a été accompagnée d’aucune mesure permettant d’atténuer les conséquences pour les plus faibles revenus. Depuis plusieurs mois nous avons proposé la mise en place de tarifs progressifs équitables qui permettent la fourniture à tous d’un quota d’eau potable à tarif réduit, mais cette option n’a pas été retenue par le syndicat.

De plus le syndicat se tourne dès à présent vers un nouveau contrat, déléguant la gestion de l’eau à une grande entreprise privée, dont l’objectif est de faire du profit.

Les Verts se sont toujours opposés à cette option et proposent un retour à une gestion publique de l’eau, afin de garantir la qualité à moindre coût pour l’ensemble des consommateurs.


Une étude réalisée fin 2013 par un cabinet d'expert indépendant garantit une baisse de 15 à 18 % du prix de l'eau avec cette option publique. Systématiser la délégation des services à des capitaux privés pour les faire fructifier est bien une idéologie de la droite-UMP que nous retrouvons dans de nombreuses délibérations.

Nous ne pouvons accepter une telle hausse, et nous n'aurons de cesse de manifester notre désaccord, car il est possible de faire autrement.


Nous convions à une réunion publique tout ceux qui comme nous le pensent et souhaitent des explications, le Vendredi 29 mai à 18h30 salle de la Nef à Izieux avec pour thème « l'eau et les services publics ».


Alain Barbasso et Patricia Simonin-Chaillot / L’Écologie pour Saint-Chamond.

Communiqué : Suppression des "Vélivert"

Vélivert à Saint-Chamond, c'est fini !
Vélivert à Saint-Chamond, c'est fini !


Pour nous écologistes, il ne s’agit pas d’imposer le vélo partout et à tout prix. C’est simplement un complément sous-utilisé. Le vélo serait particulièrement pertinent dans les zones 30 km/h qu'il faut développer et notamment en double-sens cyclable comme sur la route du coin, supprimée à la hussarde, sans bruit ni fracas et surtout sans information ni concertation par le Maire. Ceci à quelques jours d’un conseil municipal où le sujet n’a même pas été évoqué !

Concernant les Vélos en Libre Service, voilà ce que nous disions dans un courrier au maire de

Saint-Chamond le 15 avril 2010 :

« Nous avons participé le 16 mars à l’invitation de SEM à la présentation du système de vélos en location. Nous sommes très réservés sur les chances de réussite du projet location courte durée dans notre ville. Trop peu de stations et aucune à Fonsala, une maintenance compliquée et coûteuse, des vélos qui vont subir des dégradations, et au final un risque de perte de crédit du vélo urbain. L’absence actuelle de piste ou bande cyclable en ville, une station sur le parvis de la gare avec un carrefour très dangereux et une avenue de la Libération à la circulation automobile beaucoup trop rapide, sont certains des éléments qui nous alertent aussi sur les risques accidentogènes de cette action. Nous avons des propositions à vous faire pour développer des itinéraires cyclables. La location longue durée, si elle est attractive financièrement nous semble plus judicieuse. Elle peut permettre à certains de s’essayer sans trop d’engagement financier.

La location longue durée de vélo électrique doit permettre d’attirer au vélo urbain des curieux, freinés par les difficultés du relief. »

Nous émettions des doutes il est vrai sur les chances de succès de ces VLS sur Saint-Chamond.

En 2010, nous en avions tout autant concernant la réelle volonté du Maire de Saint-Chamond de

développer les modes doux de déplacement. La suppression de la portion de piste la plus pertinente de la ville, la réduction du nombre de vélos électriques en location et la suppression de l'aide au financement pour l'achat d'un vélo électrique sont autant de signes qui montrent clairement que les cyclistes sont gênants à Saint-Chamond.


Des doutes, nous n'en avons pas sur la pertinence d'un réseau cyclable dans notre ville, tout comme l'association Saint-Chamond Vélopôle qui réfléchit depuis quelques années déjà à ces aménagements et a fait de nombreuses propositions.

Certaines simples, peu coûteuses, comme le passage de l’ensemble des voies de circulation en sens unique du centre-ville en zone 30 pour autoriser un double sens cyclable comme la loi le permet. L’accès de la rue piétonne à vélo dans les deux sens, en créant un espace partagée piéton - cycliste, qui autorise le passage à vélo «au rythme du marcheur».

Le marquage au sol d’une bande qui matérialise le futur emplacement des pistes sur les axes principaux et secondaires du plan de développement cyclable.


On remarque cependant que la vision très conservatrice de l'équipe municipale en place ne va pas faciliter la sortie du tout-auto des années 70. Il y a un enjeu climatique, certes, mais il y a aussi celui de la santé, de la mobilité des moins fortunés, de la rapidité quand vous avez moins de 3-4 km à parcourir. Le vélo, c’est aussi très bon pour le lien social, le petit commerce. Pour les utilisateurs, c’est moins d’assurances, de carburant... Tout ça pour des investissements assez modiques !


Si cette vision actuelle exclusivement « destructrice » du maire de Saint-Chamond venait à évoluer, nous serions bien sûr prêts à participer à une réflexion sur ces aménagements.


Alain Barbasso et Patricia Simonin-Chaillot / L’Écologie pour Saint-Chamond -Les Verts

Communiqué : 29 ans après Tchernobyl

Saint-Chamond aussi est " Tchernoville " !
Saint-Chamond aussi est " Tchernoville " !



Tchernobyl a 29 ans… la catastrophe se poursuit !

 

Dans la nuit du 25 au 26 avril 1986 a eu lieu à Tchernobyl la plus ample catastrophe nucléaire de tous les temps. Selon une étude indépendante de l’académie des sciences de New York, publiée en 2011, la catastrophe et ses suites seraient responsables de 985 000 morts entre 1986 et 2004.

 

Aux victimes, se sont ajoutés 400 000 personnes contraintes de quitter définitivement la région.

 

L’accumulation du Césium 137 a provoqué une augmentation spectaculaire des taux de cancers, de malformations congénitales, et de la mortalité périnatale. Aujourd’hui, 9 millions de personnes vivent encore en zone contaminée.


La catastrophe de Tchernobyl, en avril 1986, ne nous a pas épargnés à Saint-Chamond. Le nuage est bien passé au-dessus de notre territoire, les autorités étaient averties.

L’énergie nucléaire est dangereuse et les rayonnements radioactifs ne s’arrêtent pas aux frontières.

Mardi 11 mars 2015, a été commémoré le quatrième anniversaire du début de la catastrophe de Fukushima. La situation reste extrêmement dangereuse, hors de contrôle et sans solution à court terme.

300 000 personnes sont réfugiées suite à la catastrophe. Les études sanitaires montrent les premiers cas de cancer sur les enfants ainsi que d’autres pathologies.


TEPCO estime elle-même que la catastrophe va lui coûter 35 milliards d’euros. Le coût de la décontamination qui durera de 20 à 30 ans minimum, s’élèvera à 100 milliards d’euros.

Pendant ce temps l’utilisation d’eau de mer continuera ; la corrosion et la radioactivité poursuivront leur dispersion invisible ; les cancers, malformations, fausses couches se développeront.


Alors que le projet d’EPR tourne au fiasco en raison des retards et surcoûts, une « anomalie » dans la composition de l’acier de la cuve a été annoncée par l’autorité de sûreté nucléaire. L’EPR doit être purement et simplement abandonné et au-delà, c’est toute l’activité nucléaire d’AREVA qui doit être repensée.

A Saint-Chamond nous sommes à 20 kilomètres de la centrale nucléaire de Saint-Alban-du-Rhône. Il est temps que partout en France les communes affirment leur attachement ferme à la sortie du nucléaire et au développement des énergies renouvelables.


Les écologistes de notre vallée savent que l’avenir est à la transition énergétique. Il est temps de faire émerger un nouveau modèle de développement qui induira de nouveaux métiers, de nouvelles filières de travail. Il est temps de s’affranchir des dangers que représente le nucléaire.


Tchernobyl a 29 ans... la catastrophe se poursuit. Tant qu’il y aura des centrales en fonctionnement dans le monde, le risque d’accident nucléaire ne sera pas écarté.


Mobilisons-nous dimanche 26 avril à 10h30 carrefour de la Maladière avec EELV et le réseau Sortir du nucléaire, pour refuser de vivre avec ce danger et pour exiger la sortie urgente du nucléaire civil et militaire.

Près de 30 ans après, Tchernobyl fait encore des victimes...
Près de 30 ans après, Tchernobyl fait encore des victimes...

lettre au maire : défense du service public

Saint-Chamond, jeudi 19 février 2015

 

Monsieur le Maire,

 

Le 8 février 2015 dernier, vous avez dans un entretien avec la presse locale,  commenté un audit effectué par un cabinet d'expertise Saint-Chamonais, sur le fonctionnement du foyer Barra.

 

Fidèle à vos habitudes, les élus de l'opposition de notre ville n'ont préalablement et à aucun moment été informés du processus et de son résultat.


Le fait, une nouvelle fois renouvelé de ne pas informer certains conseillers élus laisse à penser que la mise en place du travail constructif que les Verts appellent de leurs vœux va continuer à être difficile.

 

Soucieux de pouvoir à notre tour commenter les informations apportées par cet audit, nous souhaitons être destinataires du cahier des charges ainsi que du document complet remis par le cabinet qui a réalisé l'audit.

 

Très attachés à la qualité des services publics, nous serons toujours vigilants pour que notre ville s'assure de leur pérennité et de leur développement.

 

Nous vous prions, Monsieur le Maire, de recevoir nos salutations distinguées.

 

Pour le groupe écologiste

 

Patricia Simonin Chaillot et Alain Barbasso

Communiqué de la Sauvegarde des Côteaux du Jarez (2)

La Sauvegarde des Côteaux du Jarez

La Cula, le 19 février 2015

 


Comme cela semblait couler de source, l'Etat vient de répondre aux élus de la Loire que s'ils veulent d'une troisième autoroute entre Saint Etienne et Lyon il leur faudra mettre la main au portefeuille. Avec la différence que la participation de l'argent public se monte aujourd'hui à 845M€. Cette somme, qui n'est ni plus ni moins que l'argent de nos impôt, est à partager entre l'Etat, Saint-Etienne Métropole et le Conseil Général de la Loire qui devront verser 211M€ chacun.

 Certainement un peu gênés aux entournures nos décideurs déclarent attendre que passent les élections départementales.

 

La Sauvegarde des Côteaux du Jarez juge scandaleux, à l'heure où tous nos concitoyens font face à des hausses incessantes de leurs impôts, que les élus ligériens puissent penser un seul instant consacrer de telles sommes à une opération qui ne les servira pas.

 

Les 211 M€ qui incombent à nos collectivités sont à rapprocher des 95 M€ que consacre le Conseil Général pour les actions d'insertion et des 346 M€ q'il consacre à l'aide à la personne. Pour ce qui est de Saint-Etienne Métropole nous rappelons qu'elle consacre 12  M€ à la solidarité et 12 M€ au développement économique.

 

Engager des sommes qui représentent la moitié de leur budget est tout simplement une folie que nous les exhortons de ne pas commettre.

 

Par ailleurs nous posons la question du devenir d'un tel engagement pour le Conseil Général alors qu'il semble qu'il n'aura plus, dans un avenir proche, la compétence Routes et Transports.

 

Plutôt q'une telle gabegie nous demandons au Président de Saint-Etienne Métropole de lancer au plus vite une réflexion globale et sans a priori sur les alternatives à la voiture individuelle dans notre bassin de vie.

 

Il est d'une impérieuse nécessité d'être à la hauteur des ambitions de nos entreprises en mettant en œuvre des solutions innovantes efficientes et peu coûteuses.

 

Enfin nous regrettons que l'Etat persiste dans l'incohérence qui prévaut dans ce dossier depuis des années.

 

L'année de la conférence de Paris sur le climat, cette incohérence est à son comble :

 

-       L'Etat  veut l'A45 qui augmentera toutes les pollutions sur son aire d'influence, notamment le CO2 de 85%, participera de la disparition des 100 ha de terres arables par an dans le département de la Loire, mais fait voter une loi sur la transition énergétique.


-       L'Etat veut l'A45 dans la région la plus polluée de France - après la région parisienne - mais organise une conférence sur le climat.

 

-       L'Etat incite les collectivités locales aux économies budgétaires mais lance une opération autoroutière qui aggravera leur dette et augmentera la pression fiscale sur les foyers ligériens.

 

 

Communiqué de la Sauvegarde des Côteaux du Jarez

La Sauvegarde de Côteaux du Jarez

Voici un communiqué transmis par nos amis de la Sauvegarde des Côteaux du Jarez :

 

Depuis sa création, La Sauvegarde des Côteaux du Jarez milite pour que le Développement Durable ne soit plus une notion à affichage facile et pour qu'il soit traduit en actions concrètes.

 

Convaincus que les transports publics, le vélo et la marche représentent une formidable triade de mobilité pour une meilleure qualité de vie, dans nos villes et  dans la vallée du Gier, nous avons accueilli avec optimisme les propos  du vice-président du conseil général de la Loire, Hervé REYNAUD, qui déclare dans le dernier Loire Magazine : « préparer le transport de demain c'est mettre le cap sur la multi-modalité ».

Mais quasiment dans le même temps le maire de Saint-Chamond, qui est pourtant le même homme, fait détruire une piste cyclable dans sa commune !

 

La Sauvegarde des Coteaux du Jarez dénonce, une fois de plus, le double langage tenus par les décideurs ligériens que vient  d'illustrer de main de maître  le maire de Saint-Chamond. Le Développement Durable se limite, pour eux, à faire de « l'éco-blanchiment » afin de donner  l'illusion d'une image écologique et responsable.

Mobilisation « Vague verte »

Samedi 29 novembre 2014 : opération " vague verte " à St-Chamond
Samedi 29 novembre 2014 : opération " vague verte " à St-Chamond

À un an de la décisive 21ème conférence-climat qui se déroulera à Paris en décembre 2015, les écologistes ont organisé l’opération « Vague verte » qui a déferlé à Saint-Chamond comme dans la France entière, au  travers de la distribution d’un journal gratuit Ecolonews, dont le titre “L’année sera chaude“ résume l’urgence climatique.

Hausse record des concentrations de gaz à effet de serre en 2013, déclin de la biodiversité, explosion du nombre de réfugiés climatiques, rapports de plus en plus alarmants de la communauté scientifique : il est plus que temps de (ré) agir et la conférence-climat de Paris - au succès impératif - doit aboutir à un accord ambitieux de réduction des gaz à effet de serre afin de limiter la hausse des températures à 2 degrés.


Avis de recherche

On recherche un homme avec une écharpe...
On recherche un homme avec une écharpe...
... et deux casquettes
... et deux casquettes

Lettre ouverte au Maire de Saint-Chamond

A l'heure de la rentrée des classes... sans la piste cyclable comme "zone tampon", route du Coin
A l'heure de la rentrée des classes... sans la piste cyclable comme "zone tampon"

Monsieur le Maire,

 

Dans la presse du dimanche 2 novembre, article du Progrès intitulé "Les verts dénoncent la suppression de la piste cyclable de la route du Coin", vous évoquez "une décision prise en concertation avec la STAS, les forces de l'ordre, les riverains, la direction de Sainte-Marie, ainsi que des parents d'élèves".


Le Conseil Général a certainement aussi été consulté.

 

En fait, il n'y a donc que le Conseil Municipal à n'avoir été ni consulté ni - au moins par égard - informé.

Pour qui était-elle dangereuse, cette piste cyclable ?
Pour qui était-elle dangereuse, cette piste cyclable ?

La commission transport aurait pu à cette occasion être saisie; elle a toute légitimité pour faire des propositions. Il est vrai qu'après 7 mois de mandat, aucune commission n'a encore été réunie. Votre adjoint aux travaux évoque le pragmatisme. Se passer de l'avis de toute instance démocratique est tout autre chose et va bien au delà...


Nous pensons qu'une réelle consultation doit se confronter aux avis contradictoires. Il eut donc été logique d'interroger les usagers de cet axe principal de déplacements de notre ville.

 

Nous pensons bien sûr aux cyclistes et à leurs associations, mais aussi aux automobilistes et aux piétons.

 

Vous n'avez pas associé non plus les élèves de l'établissement, le Conseil Consultatif de la Jeunesse est-il mort-né ?

 

Leurs indications, leur expérience sur le terrain et leurs pratiques auraient pourtant été précieuses pour une évaluation correcte et objective des avantages et inconvénients de cet aménagement.

 

Des courriers ont du être envoyés, des réponses doivent exister, des comptes-rendus de réunions doivent avoir été faits pour étayer la consultation que vous citez.

 

L'adjoint en charge des travaux, lui, n'est pas surpris par cette mobilisation, mais n'évoque que la consultation de son collègue des transports. Il affirme cependant : "l'usage de la piste est quasiment nul..."


Tout d'abord, nous souhaitons lui rappeler qu'il est indécent d'assimiler un aménagement urbain à une concession autoroutière, un aménagement urbain n'a pas à être soumis à un taux de rentabilité, ou alors il ne se ferait plus d'accès handicapés aux bâtiments publics, d'aménagements urbains spécifiques aux malvoyants, plus de squares pour enfants, etc. Ces équipements doivent exister et nous militons aussi pour leur développement.

 

Ensuite, nous souhaiterions connaître la méthode de comptage utilisée pour une telle affirmation.

 

Afin d'informer du mieux possible les Saint-Chamonais, nous souhaiterions être destinataires d'une copie du dossier "suppression de la piste cyclable" resté assez secret pour l'instant.

 

Dans un souci de transparence et de démocratie que vous partagez certainement, nous souhaiterions avoir accès aux courriers adressés dans le cadre de cette concertation, ainsi qu'aux réponses faites, les comptes-rendus des réunions, et des précisions sur la méthode de comptage des utilisateurs avec dates et horaires des relevés, ainsi que l’arrêté des travaux.

 

Nous vous prions, Monsieur le Maire, de recevoir nos salutations distinguées.

 

Pour le groupe des élus écologistes

Patricia Simonin Chaillot et Alain Barbasso

Hommage à la piste cyclable de la route du coin

Le 1er novembre 2014, l'écologie pour Saint-Chamond a mobilisé cyclistes et non cyclistes pour un hommage à la piste cyclable sacrifiée
L'écologie pour Saint-Chamond a mobilisé cyclistes et non cyclistes pour un hommage à la piste cyclable sacrifiée

Samedi 1er novembre, les membres de l'écologie pour Saint-Chamond ont fédéré cyclistes et non cyclistes pour un dernier hommage à la piste cyclable la plus utilisée et la plus pertinente à Saint-Chamond : celle de la route du Coin, créée en 2010, en concertation avec des associations et des usagers.

 

Cette piste a été supprimée durant les vacances de la Toussaint, sans que les riverains, ni les conseillers de quartiers, ni les conseillers municipaux n'aient été informés de ce funeste projet...

Le vélo doit avoir sa place en ville !
Le vélo doit avoir sa place en ville !






Si la méthode nous choque (où est la démocratie ?), nous sommes interloqués par cette vision étriquée des choses qui consiste à éliminer les cyclistes des villes au profit des automobilistes, plutôt que de préférer une cohabitation apaisée.


Quel a été le coût des travaux pour supprimer cet équipement ?


Des fleurs ont été déposées à titre d'hommage au pied d'une stèle à la mémoire de la piste disparue...


Piste cyclable route du Coin : 2010 - 2014
A suivre...
Chère piste cyclable, tu as du coûter quelques deniers et te voilà pourtant partie trop tôt...

Les cyclistes sont-ils gênants à Saint-Chamond ? (communiqué de presse)

Pour lutter contre les incivilités, faut-il supprimer la piste ou l'auto ?
Pour lutter contre les incivilités, faut-il supprimer la piste ou l'auto ?

Durant les vacances de la Toussaint, la piste cyclable de la route du Coin (qui longe le groupe scolaire Sainte-Marie) a été supprimée à la hussarde, sans bruit ni fracas et surtout sans information ni concertation. Ceci à quelques jours d’un conseil municipal où le sujet n’a même pas été évoqué !

 

Alors que le maillage de voies cyclables dans Saint-Chamond nécessite encore beaucoup d’améliorations, voilà donc que la nouvelle municipalité ne trouve rien de plus urgent que d’éliminer la portion de piste la plus pertinente et la plus empruntée de la ville.

 

Rappelons aussi que ce tronçon avait été le fruit de négociations entre associations et usagers. L’utilité de cette piste n’est pas à démontrer : elle relie le plus important quartier de Saint-Chamond (Fonsala) au centre-ville et à la gare (permettant au passage une multimodalité de moyens de transport).

 

Alors, veut-on éradiquer les cyclistes à Saint-Chamond ?

 

Le fait que certains parents inciviques utilisaient la piste cyclable en question comme un drive-in pour emmener leurs enfants à l’école y est-il pour quelque chose ?

A l’heure où le maire nous parle de sécurité à Saint-Chamond, qu’en sera-t-il des jeunes qui jusqu’à présent empruntaient cette voie pour se rendre à l’école en skate, vélo et autres trottinettes ?

 

Devront-ils désormais rouler sur les trottoirs – et représenter un danger pour les piétons ! - ou bien contribuer à encore augmenter le nombre d’autos dans ce secteur déjà bien engorgé aux heures d’entrée et de sortie d’école ?

 

Les vélos ne sont apparemment plus les bienvenus à Saint-Chamond, puisque depuis peu et dans la même zone, la rue du stade a été rénovée sans qu’aucun aménagement cyclable n’ait été prévu, en contradiction totale avec l’ article L228-2 du Code de l’Environnement qui impose :

« A l’occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines (…) doivent être mis au point des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants (…). »

 

En voudrait-on aux cyclistes parce que comme le dit la chanson «  Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux ! (bis) » ?

 

Les écologistes étudient quelles suites juridiques à donner à cette affaire pour intervenir auprès des autorités compétentes.

Lettre ouverte au Maire : Vélivert

Saint-Chamond a des vélos électriques inutilisés
Saint-Chamond a des vélos électriques inutilisés

Monsieur le Maire,

 

Interpellés par des Saint-Chamonais utilisateurs des vélos électriques en location, nous souhaiterions avoir quelques informations sur le fonctionnement envisagé de ce service.

 

Ces personnes ont dû rendre avant la fin du contrat, le vélo électrique loué à la ville de Saint-Chamond. Bénéficiant d'une aide de la ville pour cette location, certains ont proposé de régler le tarif normal pour continuer à utiliser ce mode de transport pour leurs trajets domicile / travail. Cette solution a été rejetée par  les services évoquant l'impossibilité de louer à nouveau ces vélos.

 

 

Il y a, nous pensons, une certaine urgence à résoudre cette situation un peu ubuesque.

 

En effet, la ville a des vélos électriques non utilisés en nombre, Saint-Chamond a des habitants soucieux de leur santé, soucieux des problèmes de pollution de l'air, soucieux d'apaiser la circulation en ville… et la saison la plus propice à ce type de déplacement arrive enfin.

 

Assez dubitatifs dès le départ sur la réussite de Vélivert à Saint-Chamond, nous pensons que cette location longue durée de vélos électriques est une bonne formule qui nécessite quelques aménagements.

 

Avec la volonté de voir perdurer ce service offert aux Saint-Chamonais, nous sommes disponibles pour l'évoquer avec vous.

 

Nous vous prions, Monsieur le Maire, de recevoir nos salutations distinguées.

                                                                    Pour le groupe écologiste

 

                                                                           Patricia Simonin Chaillot et  Alain Barbasso

Machine à voter et transparence

Depuis 1991, le code électoral impose des urnes transparentes (Article L63 Modifié par Loi n°88-1262 du 30 décembre 1988 - art. 8 JORF 4 janvier 1989 en vigueur le 1er janvier 1991) dans un but facile à comprendre : c’est le seul moyen pour un électeur d’avoir la preuve que son vote est bien pris en compte. Pourquoi donc faudrait-il utiliser une « machine à voter », comme à Saint-Chamond (dernière utilisatrice de ces machines dans la Loire), dispositif on ne peut plus opaque ?

Devons-nous laisser à une entreprise privée le soin du décompte démocratique du scrutin ?

Nous réaffirmons que le droit de tout citoyen est de pouvoir s’assurer directement, sans faire appel à des experts, de la sincérité de ce décompte. Par ailleurs, la faillibilité de ces machines a été plusieurs fois démontrée par des tests. Ce procédé électronique représente bien un déni de démocratie puisqu’il paraît de plus impossible à chacun d’apporter la preuve d’une fraude électorale. Un simple ticket imprimé en guise de dépouillement n’apporte à nos yeux aucune garantie valable.

L'emploi pour Saint-Chamond

Il faut une vraie transition industrielle
Il faut une vraie transition industrielle

Comme d’autres villes ouvrières, Saint-Chamond a bien changé puisqu’en 10 ans, les emplois industriels sont passés de 33 à 22 % (INSEE 1999-2009). Sur cette même période, alors que 50% des Couramiauds travaillaient dans leur ville, ils sont maintenant 43%, pour un taux de chômage de 14.2% (2887 demandeurs d’emploi fin 2011). Que faut-il faire ? Il faut lutter en menant une vraie politique de transition industrielle qui implique de développer une économie de proximité.

Si une ville  ne peut pas à elle seule sauver des entreprises menacées,  – les Régions et l’Etat doivent jouer leur rôle – des moyens d’actions existent.  Nous pouvons  contribuer  à la reprise et à la création d’entreprises en coopératives (en facilitant l’accès au crédit), mais aussi aider à trouver des fournisseurs et des marchés de proximité.

 

Relocaliser l’activité et l’emploi suppose des partenariats avec les collectivités territoriales et  l’Etat. Une action commune des villes du bassin avec Saint-Etienne Métropole serait souhaitable pour la création de nouvelles filières d’emplois. Les écologistes l’ont  toujours dit : une reconversion qui s’inscrit dans une logique de transition énergétique crée des emplois non délocalisables comme dans la rénovation énergétique de l’habitat ou la production locale d’énergie.

 

Les commerces comptent pour une économie de proximité

 

L’industrie n’est plus le principal vecteur d’emploi ; les commerces et services – là encore locaux – ont leur rôle à jouer. Le modèle de la grande distribution est à bout de souffle ; il dégrade les conditions de travail, sape le véritable commerce de proximité et porte une lourde responsabilité environnementale par le développement exponentiel des transports de marchandises.

 

Les circuits courts sont là pour réduire les distances parcourues et permettent d’obtenir – entre autres – des aliments sains par des modes de production écologiques.


Enfin, comme nous sommes tous responsables en tant que consommateurs, faisons le choix de consommer moins, mais mieux et local, en acceptant de payer le prix juste.

Pollution de l'air : Sauvons nos poumons !

Les hauteurs de Saint-Chamond...
Les hauteurs de Saint-Chamond...

Depuis plusieurs jours, un pic de pollution atmosphérique dramatique pour la santé est enregistré sur les trois quart de la France et entre autre sur notre vallée.

 

 

 

L’absence de réponse des pouvoirs publics sur notre Métropole est affligeante.

 

La liste « L’Écologie pour Saint-Chamond, solidaire et citoyenne» conduite par Alain Barbasso et Patricia Simonin Chaillot partage les aspirations des personnes, fragiles ou non, qui souhaitent arrêter de s’empoisonner en respirant.

La pollution de l’air est un enjeu majeur de santé publique : une récente étude (Institut de veille sanitaire) lui attribue une amputation de 6 mois d’espérance de vie en moyenne dans les grandes agglomérations, 15% des cas d’asthme et des maladies cardio-vasculaires.

 

La liste soutient la démarche de l’ONG « Écologie sans frontières » qui a déposé plainte contre X, auprès du TGI de Paris, pour mise en danger de la vie d’autrui. Une nouvelle fois, la France, au mépris de la santé de la population, ne respecte pas les normes édictées par l’Europe en matière environnementale. La politique européenne de protection de la qualité de l’air fixe des seuils limite de particules fines. D’après l’OMS, ces particules sont responsables en France de la mort prématurée de 42 000 personnes par an, dont 15 000 attribuées au diesel.

 

La préfecture de la Loire et Saint-Étienne-Métropole doivent prendre des mesures d’urgence : on ne peut plus se contenter seulement de conseiller le confinement aux plus fragiles (asthmatiques, enfants et personnes âgées, …) et laisser les polluants continuer leur œuvre dans notre agglomération.

 

 

 Elections Municipales à Saint-Chamond : pollution atmosphérique

 

 Au niveau municipal, « L’Écologie pour Saint-Chamond » rappelle l’arsenal des solutions :

 

  • Une vraie politique de développement des transports en commun – rapidité, fréquence – et des modes doux de mobilité (vélo, piétons, etc.),

 

  • La gratuité de tous les modes de transport alternatifs à la voiture dès le seuil d’information de pollution franchi,

 

  • Le développement des zones 30,

 

  • Des aides financières , sous conditions de ressources, aux familles pour transformer leur système de chauffage et/ou isoler son logement,

 

  • Aide à l’acquisition de vélos électriques,

 

  • La création d’aires de covoiturages, l’aide à l’organisation du covoiturage.

Le sport au service de notre ville en transition

Le sport, les événements sportifs sont des vecteurs importants d’éducation, à la vie collective, à la mixité sociale, générationnelle, homme/femme, etc. Il éduque aussi à l’environnement, à la solidarité et à l’intégration de tous.

Voici quatre grands axes pour définir notre politique pour un sport respectueux, éducatif et solidaire :

 

  1. Promouvoir et inciter à la « transition écologique » des manifestations sportives et des fonctionnements des clubs,
  2. Permettre l'accès du plus grand nombre à une activité physique ou sportive régulière,
  3. Gérer les équipements existants de manière responsable, étudier la construction éco-responsable d'un nouvel équipement au sud-ouest de notre commune,
  4. Accompagner le sport scolaire, composante originale de la politique éducative française.

 

L'écologie pour Saint-Chamond pour le sport pour tous

 

La pratique sportive de loisir ou compétitive sera développée pour faire de Saint-Chamond, tout d'abord, une ville de pratiquants de sports et d'activités physiques dans un but récréatif, de plaisir et d'entretien de sa santé.

 

Les aides techniques matérielles, financières, en prêt d'installations ou d'équipements seront liées au respect, voire à la validation certifiée d'une démarche éco-responsable, avec un système de bonus/malus (convention pluriannuelle progressive).

 

Les subventions municipales seront avant tout utilisées à la formation sportive et éducative des enfants, adolescents et jeunes adultes au sein des clubs. Des critères d'éco-responsabilité, handicap, formation, de participation féminine seront utilisés pour déterminer la répartition des subventions.

 

 

 Pour les élections municipales à Saint-Chamond, promouvons les sports nature

 

Le service des sports de la ville, les dirigeants seront formés à ces démarches autour de la réduction des émissions de CO2 (s'organiser grâce aux nouveaux outils de communication, créer une organisation interne de co-voiturage, coordonner l'utilisation de transports en commun ou collectif, la gestion responsable de l'énergie, le respect de la biodiversité lors d'activité de pleine nature, le recours aux productions locales...).

 

Nous permettrons l'accès à une éducation populaire et sportive pour les plus faibles revenus par une aide accordée pour le paiement d'une licence.

 

Nous soutiendrons les associations sportives d’activité de pleine nature et favoriserons sur notre territoire la mise en place d’une école multisports de nature, pour former nos jeunes citoyens à la connaissance de leur territoire par les sports de nature.

 

Il sera mis fin au subventionnement du Rallye des Pays du Gier.

 

Pour les élections municipales de Saint-Chamond, le sport sera exemplaire

 

 L'effort sur l'encadrement des jeunes sportifs dans les clubs et des écoliers dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires sera important, notamment avec le recrutement d'éducateurs sportifs.

Le tourisme au service de notre ville en transition

Le tourisme facteur de développement local, de mixité sociale, intergénérationnelle et de bien-être individuel permettra le développement d'une économie sociale et solidaire, vecteur important d'éducation et de citoyenneté. Un tourisme respectueux de l’avenir a toute sa place dans la transition écologique de notre territoire.

Notre territoire, par sa situation géographique, la richesse de son passé industriel et de son patrimoine historique varié, par ses espaces naturels de qualité propices à l'escapade et aux activités de pleine nature recèle de nombreux atouts.

 

Cet aspect de développement de notre commune n'a pas été suffisamment envisagé et pourtant il pourrait être source importante de création d'emplois.

 

Elections municipales à Saint-Chamond : un projet pour le tourisme

 

Pour être une destination touristique, ces éléments sont indispensables :

 

  • Une offre attractive et structurée (culturelle, patrimoniale, loisirs, environnementale, etc.),
  • Une accessibilité forte grâce au réseau de transports en commun et à l'intermodalité (co-voiturage, autopartage, Vélivert ),
  • Une offre d'hébergement et de restauration diversifiée,
  • Le développement d’une politique touristique est utile pour 4 raisons principales car il permet :
  • L’émergence d’une économie touristique locale au travers des retombées sur le commerce et les productions locales,
  • Une plus grande appropriation et connaissance par les habitants eux-mêmes de leur patrimoine au travers de sa mise en valeur touristique et d’une volonté de favoriser l’implication de bénévoles dans cette connaissance et cette découverte du territoire,
  • La mise en place d’une politique événementielle et d’animation qui bénéficiera en premier lieu aux habitants,

 

Voici nos propositions pour l'élaboration d'une politique locale ambitieuse d'un tourisme respectueux de notre cadre de vie, de notre environnement et de notre avenir :

 

  • Une réflexion sur l'accueil d'un projet en matière de loisirs urbains de proximité et de détente avec séjour,
  • La promotion et le développement d’un événement sportif de pleine nature, accessible, à l’échelle de la vallée du Gier, dans le respect de notre environnement et de nos sites naturels,
  • L'ouverture et l'entretien d'itinéraires piétons, VTT, équestres dans le Parc du Pilat avec signalétique,
  • La valorisation du patrimoine industriel et historique par la création d’un parcours et d’une signalétique,
  • La mise en œuvre d’une politique d’animation et d’événements pour renforcer l’image et l’ attractivité,
  • Le développement des circulations douces pour améliorer les mobilités de loisir mais aussi utilitaires en créant la vélo- routes-voie -verte de la vallée du Gier,
  • Proposition et participation à l'organisation (financement et ressources humaines) - pour les jeunes de la commune - de séjours de proximité à la découverte de leur environnement, d'activités de pleine nature (temps scolaire, centre sociaux, MJC, ...).

 

L'écologie pour Saint-Chamond : un projet pour le tourisme

 

En matière de culture scientifique, technique, historique : création d'un lieu de culture identifié avec expositions permanentes et temporaires permettant de mettre en valeur le patrimoine, mais aussi notre avenir comme par exemple un espace « Cité de l'Energie » dont la mission serait de regrouper les connaissances sur l'évolution des énergies anciennes et nouvelles et de mettre en vitrine les expériences de transition énergétique, au premier rang desquelles celles réalisées sur le territoire. Ceci serait un lieu de ressources pour les scientifiques, les étudiants mais aussi pour le public (financement mixte, implication du CERPI...).

 

Soutenir petits commerces et produits locaux pour moins de transports et plus d'emplois

Les marchés de Saint-Chamond dynamisent tous les quartiers

Les commerces, et surtout les commerces de proximité, ont un rôle important dans nos villes et particulièrement à Saint-Chamond : ils participent au  lien social et créent beaucoup plus  d’emplois que les supermarchés.

 

Saint-Chamond possède une attractivité commerciale importante à développer. Les places d'Izieux,  du Creux, ou de Fonsala accueillent des commerces et des marchés très fréquentés. Nous nous opposons au départ de la vie commerciale vers la périphérie, synonyme de trafic automobile et de mort du centre ville.

 

Nous voulons une diversité commerciale intégrée dans la ville et accessible à tous, pour les achats quotidiens, mais aussi cafés et restaurants pour se retrouver entre amis. Qui n'a pas cherché un lieu où boire un verre après une séance de cinéma ou un spectacle ?

 

Pour revivifier les quartiers, nous utiliserons notre droit de préemption en acquérant des fonds de commerce là où manque un boulanger -par exemple- avec des loyers préférentiels. Pourquoi laisser inoccupée l'ancienne supérette de Fonsala ? Elle est un espace couvert idéal pour un marché ou de la vente directe pour les agriculteurs locaux.

 

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 Pour une économie relocalisée, développons d'autres services, comme les recycleries permettant de donner une deuxième vie aux objets et mettons en valeur nos nombreuses « petites mains locales » -  accessoires de mode, décoration d'intérieur - par la création d'un espace artisanal.

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 L’aménagement de l'espace public est également nécessaire en développant par exemple la zone piétonne de la rue de la République, vers la place Saint Pierre et vers le Creux en traversant le site de Novaciéries.

 

Nous créerons une mission chargée de l'intégration commerce/habitat/transports et travaillerons en concertation avec habitants et commerçants à travers une réunion publique annuelle. Enfin, nous adapterons nos marchés publics pour permettre à nos commerçants d'y répondre.

 

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L'impôt doit rendre service, renonçons aux projets inutiles et stoppons les privatisations !

Si le rôle de l'impôt est bien de couvrir les dépenses des services publics d'une commune, en décider la baisse ou la hausse n’a aucun sens si cela ne se traduit par rien de concret sur le terrain.

 

Depuis trop longtemps, les impôts représentent une manne pour certains détenteurs de capitaux ; les politiques publiques font trop souvent la part belle au privé !

 

les politiques publiques font trop souvent la part belle au privé ! (image http://www.imagebase.net)

 Pour réaliser des équipements ou fournir des services publics, certains cèdent à la facilité, voire à la  corruption, et signent des contrats qui attribuent tous les profits au privé et tous les risques au public ! Les délégations de service public pèsent sur les budgets locaux et poussent les élus à la réalisation de projets inutiles.

Pendant que Gauche et Droite, unis à promouvoir un projet A45 qui coûtera au contribuable près de 1000 Millions d’euros pour sa construction et 25 Millions par an pour son exploitation, les écologistes militent pour le développement du TER et la requalification de l’A47.

 

Prenons le contre-pied de ces politiques du moindre effort et stoppons les privatisations effectuées au travers des  contrats de gestion déléguée comme l’eau à Saint-Chamond, que nous soustrairons à Véolia, pour l’administrer en régie directe.

 

image http://www.imagebase.net

 

D’une manière plus générale, les services publics locaux, tels les réseaux de transports publics, les cantines scolaires, l’éclairage public, les parkings (à Saint-Chamond, nous payons des pénalités à Vinci lorsque la place de la Liberté est utilisée pour le marché !), le chauffage urbain, les ordures ménagères, les déchets, doivent être gérés par des régies publiques  directes qui s'avèrent toujours moins chères.

 

Enfin, nous serons vigilants, car si pour investir, l’emprunt est nécessaire, la crise financière de 2008 a  entraîné de nombreuses communes, dont Saint-Chamond - fourvoyées préalablement dans le marasme des prêts toxiques - à réaliser des augmentations massives d’impôts ainsi que des coupes budgétaires drastiques au détriment de tous.

 

D’une manière plus générale, les services publics locaux, tels les réseaux de transports publics, doivent être gérés par des régies publiques directes qui s'avèrent toujours moins chères.

 

 

Un cadre de vie agréable à améliorer et à préserver

Le cadre de vie est une notion complexe qui inclut  l'habitat, les espaces publics, les déplacements, mais aussi les services, la vie associative, sans oublier les aspects de la vie quotidienne comme la propreté ou le sentiment d'insécurité.

La qualité de notre quotidien est aussi liée à la gestion du territoire ; c’est en quoi la pensée écologiste se distingue : nous avons la conviction que tout est lié et que chaque thématique ne doit pas être traitée de manière isolée.

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Saint-Chamond a été façonnée par son histoire industrielle très riche et par ses habitants de toutes origines, dont la générosité et la solidarité n'est plus à démontrer. Sachons tirer partie de sa taille humaine et de son riche réseau associatif. Sa proximité avec le Pilat permet à tous de se détendre dans des paysages qu'il faut préserver car ces dernières décennies ont été marquées par une urbanisation sauvage qui a détruit des terres agricoles.


Notre ville garde aussi des cicatrices de son passé : elle  a  tourné le dos au Gier à une époque où il était devenu un égout à ciel ouvert. Il est temps de redonner au Gier sa place dans la cité !

La circulation doit être apaisée avec des « zones 30 », permettant l’amélioration de laqualité de l’air et la sécurisation des piétons et des cyclistes. une ville partagée

Il faut rompre avec la politique du bitume, où tout espace libéré ne serait voué qu’à devenir un parking, comme nous l’avons trop souvent vu. Les commerces, et la qualité de vie gagneraient à ce que l'on crée des parkings en sous-sol au profit de terrasses.

Une étude sera menée pour voir si tous les panneaux publicitaires 4x3 qui polluent visuellement notre ville respectent la législation.DSC00804 ARBUEL-MAI-2008

Enfin, une ville ne peut être agréable que si chacun est pris en compte ; il faut travailler à l’accessibilité des espaces publics pour les  personnes handicapées : de nombreux trottoirs ne permettent pas d’évoluer en fauteuil. Enfin, des logements adaptés pour nos aînés intégrant des services à la personne doivent être développés.

 

[ Image ci-après issue de http://saintchamond.canalblog.com/ ]

Image issue de http://saintchamond.canalblog.com/

Lancement de campagne

Communiqué de presse Europe Écologie Les Verts

Groupe local de la vallée du Gier



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Europe Écologie Les Verts présente pour les prochaines élections municipales : Alain Barbasso et Patricia Simonin-Chaillot en tête de la liste « L’écologie pour Saint-Chamond ».

Notre liste, constituée d’une équipe de personnes engagées se veut une contribution globale et locale pour relever les défis de la lutte contre le changement climatique, contre les inégalités sociales et la sauvegarde de la biodiversité.


Centre-ville

Par effet de mode, les éléments du fondement de l'écologie, tels le développement durable ou la démocratie participative sont repris par d'autres partis, mais vidés de leur contenus essentiels. Derrière ces mots, souvent peu de sens, de concrétisations réelles ; ou alors dans une juxtaposition avec les solutions du passé.

Résolument, nous porterons notre projet de vivre mieux, dans notre ville, notre agglomération, à travers un programme d'actions que nous déclinerons tout au long de cette campagne, en voici les grandes lignes.

 

  •  Aménager avec les habitants, chaque quartier de Saint-Chamond durablement et avec dynamisme dans le respect strict de l'environnement, pour réconcilier l’homme et la nature.
  • Améliorer notre cadre de vie et la tranquillité publique par la prévention, l'écoute, la mixité sociale et intergénérationnelle, car vivre mieux c'est vivre ensemble.

image http://www.photo-libre.fr

 Nous serons déterminés pour défendre la gestion publique et locale des ressources, des services (eau, énergies renouvelables, cantine...). On ne peut confier ce bien commun à des multinationales davantage préoccupées par leurs bénéfices que par le service public et la préservation des ressources naturelles.


image http://www.photo-libre.fr


  • La politique des transports urbains que nous développerons pour plus d'efficacité et de service sera conduite en cohérence avec la requalification de l'A47 et le développement du TER que nous défendrons auprès du département, de la Région et de l'Etat.
  •  Réussir le défi de la lutte contre le chômage en participant au développement d'emplois non délocalisables, dans l'agriculture biologique, l'économie sociale et solidaire, la rénovation thermique, la production énergétique, le commerce de proximité... Les saint-chamonais doivent pouvoir travailler près de chez eux.